DANS LE MONDE


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La stigmatisation liée au VIH/SIDA peut être décrite comme un processus de dévalorisation des personnes qui vivent avec le VIH/SIDA ou y sont associées. Elle émane souvent de la stigmatisation sous-jacente qui accompagne les questions sexuelles et la consommation de drogues injectables, deux des principales voies de transmission de l’infection à VIH.

Elle est la conséquence de la stigmatisation et elle se traduit par un traitement injuste et inéquitable d’une  personne en raison de sa sérologie VIH réelle ou présumée. La stigmatisation et la discrimination violent les droits fondamentaux de la personne et peuvent se produire à toutes sortes de niveaux: politique, économique, social, psychologique et institutionnel. Lorsque la stigmatisation apparaît, les  individus préfèrent souvent ne pas connaître leur statut VIH réel ou éventuel. Cet état de fait risque d’accélérer la progression de la maladie pour eux-mêmes et d’accroître le risque de transmission du VIH à d’autres personnes.

Ainsi un environnement social qui favorise les violations des droits de l’homme légitiment la stigmatisation et la discrimination : les relations  qui existent entre l’épidémie du VIH et l’absence de protection des droits de l’homme montre que les violations de ces droits aggravent l’impact du VIH, accroissent la vulnérabilité et font obstacles aux ripostes positives à  l’épidémie.

Ainsi pour répondre aux problèmes de discrimination, la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies a déclaré que la discrimination basée sur la séropositivité d’une personne est basée sur son statut de santé et est à l’encontre des droits de l’homme.

 

Le dossier complet sur la « Stigmatisation, discrimination et violations des droits de l’homme associées au VIH » est téléchargeable ici.

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